Ce que comprend le contrat
- Un audit initial du site : points d'entrée, zones à risque, historique, contraintes d'activité.
- Un plan des postes : emplacement numéroté de chaque poste d'appâtage, piège ou désinsectiseur.
- Des passages programmés : la fréquence dépend du risque (mensuelle ou bimestrielle pour une cuisine professionnelle, trimestrielle pour des bureaux ou des parties communes).
- Un registre tenu à jour à chaque passage : constats, consommation des appâts, produits utilisés avec numéros d'autorisation, actions correctives.
- Des rapports après chaque visite, avec recommandations (étanchéité, déchets, stockage).
- Les interventions curatives entre deux passages, sous 24h.
Pour qui, et pourquoi c'est rentable
Restaurants et cuisines collectives : la réglementation européenne sur l'hygiène alimentaire impose de maîtriser les nuisibles ; le registre et le plan des postes sont les pièces attendues lors d'un contrôle. Hôtels : prévention et détection précoce des punaises de lit, rongeurs dans les offices et les locaux à déchets. Syndics et bailleurs : caves, locaux poubelles, parkings, avec un interlocuteur unique pour les locataires. Commerces, entrepôts, établissements de santé et d'enseignement : chacun avec ses contraintes d'horaires et de produits.
Un contrat coûte moins qu'une succession d'interventions d'urgence, et il évite ce qui coûte vraiment cher : une fermeture administrative, un avis client, une infestation étendue à tout un immeuble.
Comment nous travaillons
Nos techniciens sont certifiés Certibiocide, l'entreprise est assurée en responsabilité civile professionnelle. Les passages se font aux horaires convenus, hors activité quand il le faut, avec un véhicule sans logo si vous le souhaitez. Pour les gestionnaires de plusieurs sites, nous proposons des tarifs dégressifs en fonction du volume et un reporting consolidé.
Comment se construit un contrat, concrètement
Tout commence par un audit gratuit du site : nous parcourons les zones à risque avec vous, nous relevons les points d'entrée, l'historique, les contraintes d'activité et d'horaires, et nous proposons un plan : nombre et emplacement des postes et des pièges, fréquence des passages, nuisibles couverts, options (pièges connectés, détection canine périodique, désinsectiseurs, désinfection). Le contrat précise tout cela, avec un prix annuel réparti en échéances mensuelles ou trimestrielles, la durée (un an renouvelable), les conditions de résiliation, et ce qui est inclus dans les interventions curatives entre deux passages. Pas de frais cachés, pas de surprise au premier signalement.
Un passage type
Le technicien arrive à l'heure convenue, souvent hors activité. Il contrôle chaque poste et chaque piège dans l'ordre du plan, note la consommation ou les captures, remplace les appâts et les plaques, retire les éventuels rongeurs morts, inspecte les zones à risque à la recherche de traces nouvelles, vérifie l'état de l'étanchéité (bas de porte, grilles, rideaux de quai), remplit le registre, et fait un point de cinq minutes avec le responsable du site : ce qui a été vu, ce qui est recommandé, ce qui a changé depuis la dernière fois. Le rapport est disponible le jour même en version numérique.
Ce que le contrat change pour un contrôle ou un audit
Lors d'un contrôle de la DDPP, d'un audit client ou d'une inspection de l'ARS, le classeur du contrat (contrat, plan des postes, registre, fiches de sécurité, rapports, recommandations) répond en une fois aux questions sur la maîtrise des nuisibles. L'inspecteur voit un dispositif suivi, documenté, avec des actions correctives tracées ; c'est exactement ce qu'il attend. Sans contrat, il faut reconstituer ces pièces à partir d'interventions isolées, et il manque toujours quelque chose.
Multi-sites et grands comptes
Pour une enseigne, un bailleur, une commune ou un groupe hospitalier, le contrat cadre harmonise le dispositif sur tous les sites, applique des tarifs dégressifs, désigne un interlocuteur unique, et produit un reporting consolidé qui met en évidence les sites où la pression monte, les récurrences, les travaux à prévoir et le coût par site. C'est la façon de passer d'une gestion des urgences à une gestion de la prévention.
Changer de prestataire sans rupture
Un contrat en cours ailleurs peut être repris : nous auditons le site, nous relevons les postes existants (souvent mal placés ou vides), nous établissons un nouveau plan, nous remplaçons ou intégrons les postes, et nous reprenons le registre à la date de notre premier passage, en conservant l'historique fourni. La transition se fait sans interruption de couverture, et sans frais de reprise.
La première année
Le premier trimestre d'un contrat est celui où la pression baisse le plus : les postes sont consommés, les travaux d'étanchéité sont réalisés, les habitudes changent. Les trimestres suivants confirment et surveillent. Le rapport annuel montre cette courbe et permet d'ajuster le contrat (fréquence, postes, options) pour la deuxième année.



