D'où viennent les puces
Dans la grande majorité des cas, d'un chat ou d'un chien, le vôtre ou celui du précédent occupant : un logement resté vide après le départ d'un animal peut libérer d'un coup des centaines de puces adultes quand quelqu'un y entre, réveillées par les vibrations et la chaleur. Les caves et les sous-sols fréquentés par des chats errants, des pigeons ou des rongeurs sont une autre source, en particulier dans les immeubles anciens.
Notre intervention
Le traitement porte sur les sols (tapis, moquettes, parquets et leurs interstices), les textiles (canapés, paniers, couvertures) et les zones de repos des animaux, avec un insecticide adulticide associé à un régulateur de croissance qui empêche les larves de se développer. Il s'accompagne d'un traitement vétérinaire de l'animal, que nous vous demandons de faire le même jour. Un second passage peut être nécessaire deux à trois semaines plus tard pour les œufs éclos entre-temps.
Avant notre passage : aspirer soigneusement, laver les textiles à 60 °C, libérer les sols. Après : s'absenter le temps indiqué, aérer, continuer à aspirer quotidiennement pendant deux semaines.
Logements vides, caves, locaux professionnels
Pour les agences et les bailleurs, un logement à relouer après le départ d'un locataire avec animaux doit être traité avant l'état des lieux d'entrée : les puces en attente dans le sol peuvent rester dormantes plusieurs mois. Pour les syndics, une cave infestée contamine les logements du rez-de-chaussée et les occupants qui y descendent. Dans les deux cas, nous traitons les lieux et nous remettons un rapport.
Un cycle qui explique tout
La puce adulte vit sur l'animal et y pond ; les œufs tombent partout où l'animal passe : tapis, canapé, panier, lit, lames de parquet. Les larves se nourrissent dans les fentes et la poussière, puis tissent un cocon dans lequel elles peuvent attendre des mois. Elles éclosent aux vibrations, à la chaleur et au dioxyde de carbone, c'est-à-dire quand quelqu'un marche dans la pièce. À un instant donné, moins de 5 % des puces d'un logement sont sur l'animal ; le reste est dans le logement, invisible. C'est pourquoi traiter le chien ou le chat ne suffit jamais, et pourquoi un appartement vide depuis des semaines peut être envahi le jour où l'on y revient.
Puces avec animal, puces sans animal
Avec un animal : coordination entre le traitement du logement et le traitement vétérinaire de l'animal, le même jour ou la veille ; sinon l'un réinfeste l'autre. Sans animal : la source est un animal que vous n'avez pas. À Paris, c'est souvent un chat de passage dans une cour ou une cave, un pigeon ou un nid d'oiseau sous une toiture ou dans une cour anglaise, des rongeurs dans les cloisons, ou l'animal du locataire précédent dont les cocons attendaient. Nous identifions la source au diagnostic et nous la traitons aussi, sinon les puces reviennent.
Le traitement du logement
Aspiration préalable par vos soins (elle déclenche les éclosions et retire une partie des œufs), traitement des sols, des plinthes, des textiles et des zones de repos de l'animal avec un insecticide et un régulateur de croissance qui empêche les larves de devenir adultes, délai de réentrée de quelques heures, aération. Puis deux semaines d'aspiration quotidienne, avec le sac vidé dehors à chaque fois, et lavage à 60 °C des paniers et des textiles. Les éclosions se poursuivent une à deux semaines : les adultes qui sortent meurent au contact des surfaces traitées. Contrôle à trois semaines.
Caves, parties communes, logements vacants
Les puces de cave (chats errants, rongeurs) piquent les habitants qui descendent chercher leur vélo ; nous traitons les caves pour les syndics, avec la source (dératisation, grilles sur les soupiraux) et un rapport. Les logements vacants entre deux locataires, surtout après un occupant avec animaux, bénéficient d'un traitement préventif avant l'état des lieux d'entrée, que nous proposons aux agences et aux bailleurs.
Les puces dans les parties communes et les bureaux
Un hall d'immeuble où un chat errant dort la nuit, un local à vélos, une loge, des bureaux où un salarié a amené son chien, une boutique avec un animal : les puces ne se limitent pas aux logements. Le traitement des surfaces et la suppression de la source (grilles, consignes) s'appliquent de la même façon, et le rapport est remis au syndic ou au gestionnaire.



