Les points sensibles d'un immeuble parisien
- Les caves : terre battue, humidité, cartons, passages vers l'immeuble voisin. C'est le nid.
- Le local poubelles : nourriture disponible chaque jour, porte qui ferme mal, bacs débordants le week-end.
- La cour et le pied d'immeuble : regards d'égout, soupiraux, végétation.
- Les gaines techniques et les colonnes : l'autoroute vers les étages.
- Le parking souterrain, quand il existe : rampes, locaux techniques, siphons.
Un traitement efficace couvre ces cinq zones à la fois ; traiter uniquement le logement qui se plaint revient à vider l'eau d'un bateau sans boucher le trou.
Ce que comprend notre intervention pour un syndic
- Visite et diagnostic avec le gardien ou un membre du conseil syndical : repérage des passages, des traces, des points d'entrée.
- Plan des postes : postes d'appâtage sécurisés numérotés, pièges mécaniques dans les zones où les appâts sont déconseillés, localisation sur plan.
- Traitement des parties communes, puis des logements qui le demandent, sur rendez-vous avec les occupants.
- Étanchéité : recommandations chiffrées (grilles de soupiraux, bas de porte, rebouchage des passages de gaines), réalisées par nous ou par votre entreprise.
- Rapport daté avec photos, produits et numéros d'autorisation, pour la gestion de l'immeuble et l'assemblée générale.
- Contrôle après deux à trois semaines, puis passages programmés si vous optez pour un contrat.
Contrat annuel ou intervention ponctuelle ?
Une intervention ponctuelle règle une infestation déclarée. Un contrat annuel la prévient : passages trimestriels des parties communes, registre, intervention sous 24h entre deux passages lorsqu'un occupant signale un problème. Pour un immeuble qui a déjà connu des rats ou des blattes, le contrat coûte moins cher que la répétition des urgences, et il protège le syndic en cas de litige avec un copropriétaire ou un locataire. Les gestionnaires de plusieurs immeubles bénéficient de tarifs dégressifs et d'un reporting consolidé.
Blattes, punaises, pigeons : les autres sujets du syndic
Les blattes circulent par les gaines d'un logement à l'autre ; nous traitons l'ensemble de la colonne concernée. Les punaises de lit relèvent d'abord du logement infesté, mais un immeuble où plusieurs lots sont touchés justifie une action coordonnée par le syndic. Les pigeons sur les toitures et les balcons communs appellent des dispositifs de protection que nous posons. Les mouches dans le local poubelles se règlent par le nettoyage et un traitement ciblé.
Communication avec les copropriétaires
Nous fournissons une note d'information à afficher dans le hall avant l'intervention (date, précautions, consignes pour les animaux), et le gardien dispose de notre numéro direct. La discrétion vaut aussi pour les immeubles : véhicule sans logo sur demande.
Un exemple de dispositif pour un immeuble parisien de 30 lots
Six postes d'appâtage sécurisés en cave (couloirs et locaux communs), deux dans la cour aux regards, deux au local poubelles, deux pièges mécaniques dans le local à vélos, tous numérotés sur un plan affiché dans la loge. Un passage trimestriel avec registre, plus un passage supplémentaire en octobre, saison des entrées. Grilles sur les trois soupiraux, bas de porte métallique au local poubelles, obturation des pieds de gaines en cave : réalisés au premier trimestre. Intervention sous 24h sur appel du gardien entre deux passages. Note d'information dans le hall à chaque passage. Rapport annuel pour l'assemblée générale avec la courbe de consommation des postes : elle doit tendre vers zéro, et quand elle remonte, elle dit où regarder.
Ce que le rapport annuel apporte à l'assemblée
Les copropriétaires veulent savoir si l'argent dépensé sert à quelque chose. Le rapport annuel répond avec des faits : nombre de passages, consommation par poste et par trimestre, interventions curatives, travaux d'étanchéité réalisés et restants, logements signalés, recommandations pour l'année suivante. Il permet au conseil syndical de décider en connaissance de cause de renouveler, d'ajuster ou de voter des travaux, et il protège le syndic en cas de réclamation d'un occupant.
Les erreurs des copropriétés que nous reprenons
Un contrat « pas cher » avec deux passages par an et des postes jamais relevés ; des appâts posés par le gardien dans des boîtes ouvertes ; un local poubelles traité mais jamais lavé ; des travaux d'étanchéité votés et jamais réalisés ; un prestataire qui ne vient qu'en cas d'appel et ne laisse aucun document ; et des logements traités un par un au fil des plaintes, sans jamais regarder les gaines. Reprendre un immeuble dans cette situation commence par un audit et un plan propre.



