Là où nous intervenons le plus
- Petite couronne (92, 93, 94) : immeubles denses où les punaises passent d'un logement à l'autre par les gaines et les paliers. Traitement du logement touché et contrôle des voisins.
- Hôtels de Roissy, Marne-la-Vallée, Versailles, La Défense : traitement chambre par chambre entre deux occupations, détection canine des chambres voisines, remise en service immédiate grâce à la chaleur.
- Résidences étudiantes et foyers de l'Essonne, des Yvelines et de Paris : rotation rapide des occupants, bagages du monde entier, interventions planifiées avec le gestionnaire.
- Maisons et pavillons de grande couronne : infestation souvent liée à un voyage, à un retour de vacances ou à un canapé récupéré.
Chaleur ou produit : comment nous choisissons
Le traitement thermique est notre première option : il traite tous les stades en une seule intervention, sans résidu, et la pièce est réutilisable aussitôt. Il demande d'amener le matériel et de chauffer la pièce plusieurs heures. Le traitement chimique, en deux passages, convient aux cas où la chaleur n'est pas applicable ou pour compléter un traitement thermique dans des zones périphériques. Le choix se fait au diagnostic, et il vous est expliqué.
Détection canine : voir l'invisible
Dans un hôtel, une résidence ou un immeuble, savoir quelles chambres ou quels logements sont touchés évite de traiter à l'aveugle. Le chien détecteur repère les punaises vivantes et les œufs dans les coutures, les plinthes et les cadres, avec une fiabilité que l'inspection visuelle n'atteint pas sur de grandes surfaces. Il permet aussi de vérifier, après traitement, qu'il ne reste rien.
Ce que comprend notre intervention
Diagnostic et confirmation, consignes de préparation, traitement de la zone touchée (ou du logement entier si plusieurs pièces sont concernées), contrôle des pièces voisines, rapport écrit. Si une récidive est due à une erreur de notre part, nous retraitons gratuitement. Les punaises reviennent le plus souvent par une nouvelle introduction : nous vous expliquons comment la repérer tôt.
Les punaises de lit ne s'arrêtent pas au périphérique
Les signalements augmentent dans tous les départements d'Île-de-France, avec des profils différents. En petite couronne (92, 93, 94), les immeubles collectifs, les résidences étudiantes, les foyers et les hôtels près des gares et des aéroports concentrent les cas, et la propagation entre logements voisins est la règle. En grande couronne, ce sont les maisons après un voyage ou un meuble d'occasion, les hôtels d'affaires et d'aéroport (Roissy, Orly, Marne-la-Vallée), les résidences de tourisme et les gîtes, les internats et les centres de vacances, et les EHPAD. La méthode ne change pas ; l'organisation, si : en grande couronne, nous planifions les traitements thermiques par secteur pour tenir le délai de 24h partout.
Le traitement thermique en maison
Une maison offre une liberté que l'appartement n'a pas : pas de voisin par les cloisons, donc pas de réinfestation par l'immeuble. Mais elle a plusieurs chambres, des pièces peu utilisées où les punaises attendent, parfois un étage entier. Notre protocole : détection canine pour cartographier les pièces touchées quand la maison est grande, traitement thermique des pièces positives en une journée, pièges de détection dans les autres, contrôle à trois semaines. Les enfants retrouvent leur chambre le soir, sans résidu.
Hôtels, résidences, établissements : le dispositif en Île-de-France
Les hôtels de Roissy, d'Orly, de Marne-la-Vallée, de La Défense et des pôles de congrès reçoivent des voyageurs du monde entier chaque nuit : nous y déployons la détection canine par étage, le traitement thermique chambre par chambre avec remise en service le soir, la formation des équipes d'étage et un contrat de prévention. Les résidences étudiantes et les foyers (Cergy, Évry, Saclay, Nanterre, Créteil, Marne-la-Vallée) sont traités par étage et par colonne, avec une communication aux résidents. Les EHPAD et les établissements de santé disposent d'un protocole adapté aux personnes fragiles et aux dispositifs médicaux.
Bailleurs sociaux et communes
Les bailleurs sociaux de la région nous confient des traitements par cage d'escalier, avec détection canine, traitement simultané des logements positifs, accompagnement des locataires à la préparation et reporting par résidence. Les communes nous sollicitent pour leurs écoles, leurs crèches, leurs centres de loisirs et parfois pour accompagner des ménages en difficulté dans le cadre de leurs dispositifs d'aide. Dans tous les cas, un rapport par logement ou par salle, et une méthode sans résidu.
Les gîtes, les chambres d'hôtes et les centres de vacances
En grande couronne, les gîtes, les chambres d'hôtes, les centres de vacances et les internats reçoivent des voyageurs et des groupes et sont exposés comme les hôtels, avec moins de personnel pour détecter. Housses, pièges de détection, inspection entre deux occupants et une intervention sous 24h au premier signe sont le dispositif adapté, et nous le proposons aux gestionnaires de ces hébergements dans toute l'Île-de-France.



