Pourquoi les EHPAD sont concernés
Les résidents conservent des aliments dans leur chambre ; les offices d'étage stockent les collations ; la cuisine centrale et la lingerie sont chaudes et tranquilles ; les faux plafonds et les gaines relient tous les étages ; les livraisons quotidiennes apportent des cartons. Et le bâtiment, souvent ancien ou agrandi par étapes, a des passages que personne n'a bouchés.
Notre intervention
- Inspection avec le responsable technique ou le cadre : cuisine, offices, lingerie, locaux déchets, faux plafonds, chambres signalées, accès.
- Pièges mécaniques et connectés dans les offices, les réserves, les faux plafonds et les locaux techniques, hors d'atteinte des résidents ; les pièges connectés alertent sans multiplier les passages.
- Postes sécurisés uniquement en sous-sol et au local déchets.
- Obturation des passages de tuyaux et de câbles, bas de porte, aérations : c'est la mesure qui protège les chambres.
- Rapport daté avec plan, pour la direction, les familles qui le demandent et l'ARS.
- Contrôle à deux semaines.
Dans les chambres
Aucun produit. Inspection, recherche du passage (souvent une gaine de salle de bain ou une plinthe), obturation, et un piège mécanique hors d'atteinte si nécessaire, retiré au contrôle. Le résident reste dans sa chambre ; l'intervention dure quelques minutes et se fait en présence d'un soignant si la personne est désorientée.
Avec les équipes
Nous donnons aux équipes une fiche simple : les signes, où regarder, quoi signaler. Les gestes utiles : collations en boîtes fermées dans les offices, aliments des résidents dans des boîtes, cartons évacués le jour de la livraison, poubelles d'étage vidées le soir.
Pour les groupes
Contrat couvrant plusieurs établissements, protocole harmonisé, passages programmés, registre, intervention sous 24h, tarifs dégressifs et reporting consolidé.
Les offices d'étage, premier maillon
Chaque étage d'un EHPAD a son office : un réfrigérateur pour les collations, un micro-ondes, des placards avec des biscuits, des compotes, des boissons, et une poubelle. C'est là que les souris s'installent en premier, parce que c'est là qu'il y a à manger et que c'est calme la nuit. De l'office, elles gagnent les chambres par les plinthes et les gaines. Nous inspectons chaque office, posons des pièges dans les placards fermés et derrière le réfrigérateur, bouchons les passages, et demandons que les collations soient en boîtes fermées et la poubelle vidée le soir.
Les résidents et la nourriture en chambre
Les résidents gardent souvent des biscuits, des chocolats, des fruits dans leur table de nuit ou leur armoire, apportés par les familles. Ce n'est ni interdit ni souhaitable de l'interdire ; il suffit de fournir des boîtes fermées et d'en parler aux familles. Une souris dans la chambre d'un résident vient presque toujours d'un sachet ouvert dans un tiroir. Nous le disons sans jugement, et nous proposons une note aux familles.
Les bâtiments agrandis par étapes
La plupart des EHPAD d'Île-de-France ont été construits puis agrandis ou restructurés, avec des jonctions entre bâtiments, des gaines ajoutées, des faux plafonds superposés, des passages de réseaux jamais rebouchés. Ces jonctions sont les autoroutes des souris. L'inspection les cible, et l'obturation, souvent réalisée avec le service technique de l'établissement, est la mesure qui tient dans le temps.
La cuisine centrale et la lingerie
La cuisine est traitée comme une cuisine professionnelle : pièges mécaniques sur les trajets, aucun appât toxique, denrées en bacs fermés et à distance des murs, cartons évacués, registre et plan des postes pour la DDPP. La lingerie, chaude et pleine de textiles, est un refuge : pièges dans les angles et derrière les machines, textiles propres stockés en armoires fermées, linge sale en bacs fermés.
Ce que les familles demandent
Les familles qui apprennent qu'il y a des souris veulent savoir si leur parent est exposé à des produits et si l'établissement fait ce qu'il faut. La réponse est dans le rapport : aucun produit dans les chambres et les lieux de vie, des pièges hors d'atteinte, des passages bouchés, un prestataire certifié, un contrôle planifié. La direction peut le communiquer, et nous pouvons répondre aux questions techniques si elle le souhaite.
Un contrat adapté au médico-social
Passages mensuels des zones techniques, de la cuisine et des offices ; pièges connectés dans les offices et les réserves ; obturation suivie à chaque passage ; contrôle d'un échantillon de chambres pour les punaises de lit dans le même passage ; registre et fiches de sécurité ; formation courte des agents hôteliers ; intervention sous 24h ; reporting pour la direction et, pour les groupes, pour le siège.