TOTEM 3D

Commerces alimentaires · Blattes

Cafards dans une supérette ou un commerce alimentaire à Paris : traiter la réserve et les rayons frais, sans fermer

Une blatte sur le rayon des fruits, une autre qui sort de sous le meuble réfrigéré : pour une supérette, une épicerie ou un primeur parisien, c'est le client qui la voit en premier, et l'inspecteur ensuite. Les blattes germaniques vivent dans les moteurs des meubles réfrigérés, la réserve et les cartons, et arrivent avec les livraisons. TOTEM 3D traite les commerces alimentaires de Paris après la fermeture, en gel sans odeur, sans contamination des produits.

  • Intervention sous 24h, 7j/7
  • Rappel sous 30 min
  • Interventions discrètes
  • Certibiocide, assurés RC Pro

5,0/5sur Google · 50 avis vérifiés

Rappel sous 30 min

Devis gratuit. Laissez votre numéro : nous vous rappelons sous 30 minutes, 7j/7, en toute confidentialité.

Vos coordonnées servent uniquement à vous recontacter.
Sous 24h, 7j/7Intervention partout en Île-de-France
Rappel en 30 minAprès votre demande, 7j/7
Certibiocide · RC ProTechniciens certifiés et assurés
En toute discrétionVéhicule sans logo possible

Avis clients

Ils nous recommandent

5,0 ★★★★★50 avis vérifiés sur Google
★★★★★
Service de qualité. Selyan a été très efficace et d'une grande réactivité. Je recommande vivement !
Maxime B.Avis Google
★★★★★
J'ai été impressionné par le professionnalisme et la réactivité du technicien. Son diagnostic a été clair, précis et rassurant.
ArnaudAvis Google
★★★★★
Merci pour votre intervention à mon travail à Saint-Denis dans le 93 ! Parfait.
Anne A.Avis Google

Où elles sont

Les moteurs des meubles réfrigérés et des armoires à boissons, chauds et à l'abri ; la réserve et ses cartons ; l'arrière des rayons ; la cave ; le local poubelles ; les gaines et les siphons. Les points noirs de déjections et les oothèques marquent les cachettes.

Notre intervention

  1. Inspection après la fermeture : rayons, moteurs, réserve, cave, local poubelles, gaines, accès.
  2. Gel appât en points précis dans les cachettes, hors des zones de stockage et d'exposition des denrées. Aucune odeur, aucune contamination.
  3. Traitement des gaines, des siphons et de la réserve, avec tri des cartons infestés.
  4. Rapport avec produits et numéros d'autorisation, fiches de sécurité, pour votre plan de maîtrise sanitaire.
  5. Contrôle à trois semaines.

D'où elles viennent

Des livraisons avant tout : un grossiste ou un entrepôt infesté livre des blattes avec les cartons. Des gaines de l'immeuble et du commerce voisin ensuite. Le rapport précise l'origine probable, pour agir côté fournisseur ou côté syndic.

Les gestes du magasin

Déballer les livraisons dans la réserve et évacuer les cartons le jour même ; nettoyer sous et derrière les meubles réfrigérés ; vérifier les moteurs ; fermer les poubelles ; nettoyer les siphons. Et un contrat avec passages mensuels, plan des postes et registre, pour les contrôles et pour la tranquillité.

Enseignes en réseau

Pour les franchisés et les réseaux de proximité, contrat cadre, tarifs dégressifs et reporting par magasin pour le siège.

Les meubles réfrigérés, premier refuge

Dans une supérette ou une épicerie, les meubles réfrigérés (vitrines, armoires à boissons, bacs à surgelés, présentoirs de produits frais) tournent en continu, avec un moteur chaud et un bac de condensats humide à l'arrière ou en dessous. C'est le nid idéal de la blatte germanique, à quelques centimètres des denrées. L'inspection commence par là : grilles de ventilation, bacs de condensats, arrière des meubles, passages des câbles. Le gel est appliqué dans ces zones, hors de l'espace des denrées.

La réserve et la cave

La réserve d'un commerce alimentaire parisien est petite, encombrée, pleine de cartons, parfois en sous-sol. La cave, reliée à celles de l'immeuble, stocke les boissons et les produits secs. Les blattes y prolifèrent dans les cartons et remontent vers les rayons par les gaines et les escaliers. Le traitement couvre la réserve et la cave, le tri des cartons infestés, et le stockage sur étagères à distance des murs, cartons déballés et évacués le jour même.

Les livraisons, source numéro un

Les supérettes et les épiceries reçoivent des livraisons quotidiennes de grossistes et d'entrepôts, parfois eux-mêmes infestés. Un carton de boissons ou de produits secs peut contenir une oothèque. La procédure de réception est la mesure la plus efficace : déballer dans la réserve ou sur le trottoir, inspecter, évacuer les cartons, et signaler au fournisseur tout carton suspect. Le rapport consigne les lots et les fournisseurs concernés.

Un traitement après la fermeture

22 h, rideau baissé. Inspection des meubles réfrigérés, des rayons, de la réserve, de la cave, du local poubelles, des gaines. Gel dans les moteurs, les bacs de condensats, les charnières, les gaines, autour des siphons ; poudre dans les vides des coffrages ; tri des cartons. Pièges de détection discrets. Rapport au gérant. Le lendemain, le magasin ouvre à l'heure, sans odeur, et les blattes mortes des premiers jours sont évacuées au nettoyage.

Le contrôle sanitaire des commerces alimentaires

La DDPP contrôle les supérettes et les épiceries comme les restaurants : insectes et traces dans les rayons, la réserve et la cave ; conditions favorisantes ; documents. Une blatte vue dans un meuble réfrigéré est relevée comme non-conformité ; un classeur avec contrat, plan des postes, registre et fiches de sécurité montre la maîtrise. Les enseignes de proximité intègrent ces exigences dans leur cahier des charges.

Enseignes et franchisés

Pour les réseaux de proximité et les franchisés, un contrat cadre : plan de maîtrise commun, passages mensuels après la fermeture, pièges de détection relevés, traitement des souris et des mouches dans le même passage, classeur identique dans chaque magasin, reporting par point de vente pour le siège, tarifs dégressifs.

Les boulangeries-épiceries et les traiteurs

Les commerces mixtes (épicerie avec rayon traiteur, boulangerie avec sandwicherie, primeur avec jus pressés) cumulent les zones à risque : laboratoire chaud, réserve, meubles réfrigérés, étalage. Le plan de maîtrise couvre chaque zone, et les livraisons de plusieurs fournisseurs multiplient les sources ; la procédure de réception est d'autant plus importante.

Questions fréquentes

Faut-il fermer pour traiter ?

Non. L'intervention a lieu après la fermeture et le magasin ouvre normalement le lendemain.

Les produits en rayon sont-ils à jeter ?

Non, sauf ceux visiblement souillés. Le gel n'est pas appliqué sur les zones de denrées.

Combien de temps pour ne plus en voir ?

Baisse en quelques jours, disparition en deux à trois semaines.

Que présenter lors d'un contrôle ?

Le rapport ou le contrat, le plan des postes, le registre et les fiches de sécurité.

Technicien TOTEM 3D en combinaison de protection intégrale, pulvérisateur dorsal en main, pendant une désinfection
Technicien TOTEM 3D en intervention

C'est notre équipe qui intervient, pas un sous-traitant

  • Certifiés, assurésTechniciens certifiés Certibiocide, entreprise assurée en responsabilité civile professionnelle.
  • DiscretsToutes nos interventions sont discrètes, avec un véhicule sans logo si vous le souhaitez.
  • ÉquipésCombinaison, masque et lunettes adaptés au produit utilisé, pour votre sécurité et la leur.
  • JoignablesAvant et après le passage, vous échangez directement avec nous, par téléphone ou WhatsApp.
Membre de l'équipe TOTEM 3D à son bureau, en t-shirt aux couleurs de l'entreprise
L'équipe TOTEM 3D, basée en Île-de-France : c'est elle qui vous répond et organise votre intervention.

Un problème de nuisibles ?

Appelez-nous ou envoyez une photo sur WhatsApp : nous identifions le nuisible et vous proposons un devis gratuit.