Où elles sont
Les moteurs des meubles réfrigérés et des armoires à boissons, chauds et à l'abri ; la réserve et ses cartons ; l'arrière des rayons ; la cave ; le local poubelles ; les gaines et les siphons. Les points noirs de déjections et les oothèques marquent les cachettes.
Notre intervention
- Inspection après la fermeture : rayons, moteurs, réserve, cave, local poubelles, gaines, accès.
- Gel appât en points précis dans les cachettes, hors des zones de stockage et d'exposition des denrées. Aucune odeur, aucune contamination.
- Traitement des gaines, des siphons et de la réserve, avec tri des cartons infestés.
- Rapport avec produits et numéros d'autorisation, fiches de sécurité, pour votre plan de maîtrise sanitaire.
- Contrôle à trois semaines.
D'où elles viennent
Des livraisons avant tout : un grossiste ou un entrepôt infesté livre des blattes avec les cartons. Des gaines de l'immeuble et du commerce voisin ensuite. Le rapport précise l'origine probable, pour agir côté fournisseur ou côté syndic.
Les gestes du magasin
Déballer les livraisons dans la réserve et évacuer les cartons le jour même ; nettoyer sous et derrière les meubles réfrigérés ; vérifier les moteurs ; fermer les poubelles ; nettoyer les siphons. Et un contrat avec passages mensuels, plan des postes et registre, pour les contrôles et pour la tranquillité.
Enseignes en réseau
Pour les franchisés et les réseaux de proximité, contrat cadre, tarifs dégressifs et reporting par magasin pour le siège.
Les meubles réfrigérés, premier refuge
Dans une supérette ou une épicerie, les meubles réfrigérés (vitrines, armoires à boissons, bacs à surgelés, présentoirs de produits frais) tournent en continu, avec un moteur chaud et un bac de condensats humide à l'arrière ou en dessous. C'est le nid idéal de la blatte germanique, à quelques centimètres des denrées. L'inspection commence par là : grilles de ventilation, bacs de condensats, arrière des meubles, passages des câbles. Le gel est appliqué dans ces zones, hors de l'espace des denrées.
La réserve et la cave
La réserve d'un commerce alimentaire parisien est petite, encombrée, pleine de cartons, parfois en sous-sol. La cave, reliée à celles de l'immeuble, stocke les boissons et les produits secs. Les blattes y prolifèrent dans les cartons et remontent vers les rayons par les gaines et les escaliers. Le traitement couvre la réserve et la cave, le tri des cartons infestés, et le stockage sur étagères à distance des murs, cartons déballés et évacués le jour même.
Les livraisons, source numéro un
Les supérettes et les épiceries reçoivent des livraisons quotidiennes de grossistes et d'entrepôts, parfois eux-mêmes infestés. Un carton de boissons ou de produits secs peut contenir une oothèque. La procédure de réception est la mesure la plus efficace : déballer dans la réserve ou sur le trottoir, inspecter, évacuer les cartons, et signaler au fournisseur tout carton suspect. Le rapport consigne les lots et les fournisseurs concernés.
Un traitement après la fermeture
22 h, rideau baissé. Inspection des meubles réfrigérés, des rayons, de la réserve, de la cave, du local poubelles, des gaines. Gel dans les moteurs, les bacs de condensats, les charnières, les gaines, autour des siphons ; poudre dans les vides des coffrages ; tri des cartons. Pièges de détection discrets. Rapport au gérant. Le lendemain, le magasin ouvre à l'heure, sans odeur, et les blattes mortes des premiers jours sont évacuées au nettoyage.
Le contrôle sanitaire des commerces alimentaires
La DDPP contrôle les supérettes et les épiceries comme les restaurants : insectes et traces dans les rayons, la réserve et la cave ; conditions favorisantes ; documents. Une blatte vue dans un meuble réfrigéré est relevée comme non-conformité ; un classeur avec contrat, plan des postes, registre et fiches de sécurité montre la maîtrise. Les enseignes de proximité intègrent ces exigences dans leur cahier des charges.
Enseignes et franchisés
Pour les réseaux de proximité et les franchisés, un contrat cadre : plan de maîtrise commun, passages mensuels après la fermeture, pièges de détection relevés, traitement des souris et des mouches dans le même passage, classeur identique dans chaque magasin, reporting par point de vente pour le siège, tarifs dégressifs.
Les boulangeries-épiceries et les traiteurs
Les commerces mixtes (épicerie avec rayon traiteur, boulangerie avec sandwicherie, primeur avec jus pressés) cumulent les zones à risque : laboratoire chaud, réserve, meubles réfrigérés, étalage. Le plan de maîtrise couvre chaque zone, et les livraisons de plusieurs fournisseurs multiplient les sources ; la procédure de réception est d'autant plus importante.